Les voix dissonantes

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Il y a un peu plus d’un an, un virulent virus faisait son apparition sur la planète, et l’alerte déclenchée par l’OMS ne laissait aucun doute, une pandémie mondiale déferle sur l’humanité, qui devra prendre des mesures exceptionnelles et inédites pour y faire face. Confinement, restriction des libertés, port du masque obligatoire, et maintenant campagne de vaccination massive accompagnée d’une campagne médiatique pour ordonner aux braves citoyens d’accomplir leur devoir civique : se faire vacciner afin de protéger l’autre.

Devant l’urgence de la situation, ici au Québec, les 125 députés élus à l’Assemblée nationale se rangent derrière le gouvernement élu de la CAQ, et les voies dissidentes ne sont pas les bienvenues. Les questions soulevées concernent le « comment appliquer les mesures sanitaires », et non la remise en question de ces mesures. Le corps médical, les médias, même discours uniforme. Sournoisement, petit à petit, les droits et libertés des citoyens chèrement acquis fondent comme neige au soleil.

Un journaliste digne de ce nom devrait, au nom de sa profession et de l’éthique journalistique, être un emmerdeur, se faire l’avocat du diable, poser la question qui crée un malaise, mais qui fait avancer le débat, et surtout la vérité. Mais qui se soucie de la vérité dans les médias officiels? Sûrement pas Yves Boisvert, avec cet article publié dans la Presse+, et ayant ce titre Ô combien évocateur : « Il faudra bien “discriminer” »! Ce titre à lui seul résume la position corrompue des médias officiels. Obliger la vaccination, ou pas? Yves Boisvert écrit à ce sujet : « Nos lois garantissent l’inviolabilité de la personne et le droit de refuser un traitement. On ne peut pas vous vacciner de force. »(1) On ne peut être plus clair! Mais voilà, comme ce fut le cas tout au long de cette crise, que l’on va trahir les lois qui sont censées protéger l’individu au nom de « l’intérêt du plus grand nombre » : « On a des chartes pour empêcher la discrimination. Mais la discrimination, quand elle est faite sur des bases rationnelles, est parfois justifiée, nécessaire même, dans l’intérêt général. »

Nous y voilà : « sur des bases rationnelles », on peut justifier toutes les dérives, tous les abus de pouvoir. Déjà au mois d’août 2020, Maitreya Raël lançait cet avertissement : « Pour ceux qui pensent que mettre un masque pour aller aux toilettes, ce n’est pas la fin du monde… Lorsqu’on accepte de perdre une petite liberté, on ouvre la porte à la perte de TOUTES les libertés. »(2) Presque un an plus tard, les événements donnent 100 % raison à Raël, le port du masque nous amène aux portes d’une vaccination massive et quasi obligatoire, pour un virus, au demeurant, pas très meurtrier, puisque l’épidémie de la COVID-19 est considérée comme étant la 8e ou 9e en importance dans l’histoire de l’humanité.

Et puis, pour revenir à l’idée de discrimination « rationalisée » si chère à Yves Boisvert, toujours dans « l’intérêt général », nous avons ici la plus belle démonstration de malhonnêteté intellectuelle de la part d’un journaliste : il parle de vaccination, mais c’est bien d’un traitement expérimental dont il est ici question! Il suffit de lire la documentation de Pfizer et autres créateurs de cette technologie biomédicale, la période d’expérimentation se prolonge jusqu’en 2023! Est-ce que les « cobayes » ont été invités à signer, comme il se doit, des papiers les informant qu’ils participent à une étude médicale, impliquant une liste d’effets secondaires potentiels? Mais où est donc passé notre brillant journaliste qui devrait dénoncer, dans « l’intérêt général », cette manœuvre de nos gouvernements qui n’en ont rien à cirer du protocole rattaché à toute forme de tests sur la population? Et le consentement libre et éclairé, monsieur le journaliste, qu’en faites-vous?

Que le gouvernement de la CAQ ait investi 13 millions de dollars par mois dans une campagne de propagande agressive n’est pas le fruit du hasard. Et, on le sait maintenant, une vaccination massive était à l’agenda, et rien ne pouvait faire dévier de sa course ce plan qui rapporte un montant pharamineux à l’industrie pharmaceutique. Toutes les voix dissonantes ont été muselées.

Toutes? La partie est loin d’être jouée, les personnes derrière les voix dissonantes s’organisent en une résistance qui rêve d’un autre monde, d’un monde plus équitable et plus humain : « Le Paradisme est la clé essentielle pour l’avenir de l’humanité. Et c’est possible dès maintenant. Si le monde entier se révolte en même temps, ça peut être fait en quelques semaines; et pas en quelques années… juste quelques semaines! »(3)

Jean Riendeau
Chroniqueur pour le Mouvement Raélien

(1) https://plus.lapresse.ca/screens/d45a7859-ac16-4333-8f1f-6f082e36c933__7C___0.html?utm_content=email&utm_source=lpp&utm_medium=referral&utm_campaign=internal+share
(2) https://raelcanada.org/fr/blog-fr/raels-comments-fr/
(3) Raël – Contact 378 www.paradism.org