
COMMENTAIRE DE RAËL : C’est le pire des crimes jamais commis contre l’Humanité. C’est une honte pour les Etats-Unis, qu’aucun président n’ait jamais présenté ses excuses pour cela. Affirmer que, en détruisant deux villes et en tuant instantanément 500 000 civils innocents, le bombardement atomique a sauvé des vies, c’est une apologie de crime contre l’Humanité. Si nous
suivons cette logique, les villes américaines sont, en cas de guerre, des cibles légitimes pour tout ennemi des États-Unis. Est-ce que les citoyens et les politiciens américains sont prêts à dire que, si cela permet d’écourter la guerre, OK pour le bombardement nucléaire de New York et Los Angeles ?
Hiroshima a célébré ce jeudi matin, le 6 août 2015, le 70e anniversaire du premier bombardement atomique de l’histoire, qui devait être suivi, trois jours plus tard, du second bombardement nucléaire, à Nagasaki. Dans ces deux villes, des centaines de milliers de personnes sont mortes lors des explosions et dans les semaines qui ont suivi. La cérémonie était, comme à l’accoutumée, assez discrète, alors qu’au fil des années, la mémoire de l’horreur s’estompe.
Hiroshima, 70 ans après jour pour jour. Une minute de silence pour commémorer la déflagration qui a fait entrer l’humanité dans l’âge nucléaire. Dans le parc de la Paix, à l’épicentre de l’explosion, le maire d’Hiroshima Kazumi Matsui dénonce l’horreur de l’arme la plus terrible que l’homme ait inventée. Un rappel nécessaire, car peu à peu les témoins disparaissent, explique notre correspondant au Japon, Frédéric Charles. En 2005, ils etaient encore 240 000. Cette année : 180 000.
Hiroshima, 70 ans après jour pour jour. Une minute de silence pour commémorer la déflagration qui a fait entrer l’humanité dans l’âge nucléaire. Dans le parc de la Paix, à l’épicentre de l’explosion, le maire d’Hiroshima Kazumi Matsui dénonce l’horreur de l’arme la plus terrible que l’homme ait inventée. Un rappel nécessaire, car peu à peu les témoins disparaissent, explique notre correspondant au Japon, Frédéric Charles. En 2005, ils etaient encore 240 000. Cette année : 180 000.
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