Montréal, le 29 novembre 2006 – Une première plainte est portée contre Mme Line Marcoux et les organisateurs de la dernière course à la chefferie du PQ, pour discrimination envers la trentaine de raëliens présents lors du débat des candidats à la chefferie du parti Québécois qui s’est tenu à Gatineau, le 9 novembre 2005. Pour avoir manifesté leur désaveu à Mme Pauline Marois, qui avait traité leur leader religieux de «fou à lier», les raëliens se sont vu refuser l’accès dans la salle de conférence. La raison donnée : « parce qu’ils portaient un signe distinctif, leur symbole religieux ». Pendant que les raëliens étaient parqués près de l’entrée dans la salle, devant les caméras de télévision et les journalistes attroupés pour prendre des images d’eux, des centaines de personnes passaient devant eux. Parmi elles, plusieurs arboraient leur petite croix chrétienne ou leur symbole religieux autour du cou.
Une deuxième plainte est déposée contre le Collège des Médecins, qui a refusé la plainte des évêques raëliens contre le Dr Pierre Mailloux, lorsqu’il a approuvé, sur les ondes de CKAC, les propos de Pauline Marois, traitant Raël de fou et a ajouté que les raëliens étaient des malades psychiatriques. Pourtant, ce même Collège des Médecins a accueilli une plainte contre le Dr Mailloux après que ce dernier ait relaté des études disant que les Noirs et les Autochtones avaient un quotient intellectuel inférieur à celui des Blancs. Les Raëliens ne comprennent pas pourquoi, dans un cas une plainte est accueillie alors que dans l’autre cas elle est refusée.
Pour les membres du Mouvement raëlien, ces deux plaintes sont importantes, car elles donneront une fois pour toute l’occasion à la justice québécoise de démontrer à la population que les Raëliens sont des citoyens à part entière et qu’ils ont droit au respect de leur intégrité.
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