
Farfelu pensez-vous ?
Selon cet article ainsi titré par La Presse Canadienne, cette idée et d’autres ont pourtant été développées et suggérées au gouvernement d’Ottawa afin de permettre de trouver des solutions aux conséquences de l’automatisation croissante du monde du travail et à travailler à prévenir les inégalités de revenus avant que cela se produise.

Selon une estimation fournie ce printemps aux ministres du Travail du G7, jusqu’à 15 % des emplois pourraient disparaître à cause de la robotisation au cours des deux prochaines décennies. Le McKinsey Global Institute a par ailleurs dé
terminé que près de 50 % des activités pour lesquelles nous payons actuellement un travailleur peuvent être automatisées en utilisant des technologies déjà en marché.2 Cela ne signifie pas uniquement que 50 % du travail peut être automatisé, mais plutôt que nous pourrions travailler nettement moins avec des partenaires automates faisant 50 % du travail normalement rémunéré.
Envisager de taxer les robots qui remplacent les travailleurs et permettre aux Canadiens de payer leur facture d’impôts en faisant du bénévolat, selon ces idées soumises au gouvernement, ce ourrait être un bon début, si on y ajoute le revenu minimum garanti.
Dans notre monde moderne, l’humain a toujours dû travailler pour survivre. L’ère de l’industrialisation a bouleversé les habitudes de travail. Une chose n’a pas changée, l’asservissement de l’homme à devoir travailler.
En 1977, Raël écrit « La Géniocratie ».
Ce livre criant d’actualité propose une vision totalement révolutionnaire sur la façon de gouverner notre planète pour permettre un monde de bonheur et d’accomplissement.
Il y décrit les 5 buts fondamentaux pour y parvenir et un de ceux-là nous intéresse ici plus spécifiquement :
– Remplacer le droit au travail par le droit à l’épanouissement.3
« Tout ce que peut faire un être humain peut être mieux fait par un robot. Dans ces conditions, au lieu de ne faire que travailler pour amasser de l’argent, les humains peuvent laisser les robots accomplir tout le travail à leur place et consacrer leur vie à faire ce qui leur fait plaisir : créer, faire de la recherche, des études, pratiquer un art, ou encore méditer et consacrer du temps à leur développement personnel. C’est alors que le monde deviendra un paradis terrestre. C’est la raison pour laquelle ce système se nomme paradisme. » 4
Offrir son temps gratuitement à la communauté, c’est aller à la rencontre privilégiée d’autres êtres humains, c’est du partage, de l’amour. C’est ressentir un grand plaisir d’accomplissement.
Alors, que des gouvernements pensent à offrir une déduction d’impôts à ceux qui s’impliquent auprès des autres est une excellente idée; les premiers pas d’une société tournée vers l’entraide et la reconnaissance.
Certains se posent la question « Vais-je m’ennuyer si je ne travaille pas ? » Suggérons-leur de retrouver leurs rêves, leurs aspirations, toute leur créativité et pourquoi pas, de faire du bénévolat.
Je fais partie de cette génération ayant atteint l’âge de la retraite. J’ai donc le privilège d’organiser mes jours au gré de mes inspirations, de mes joies.
C’est enthousiasmant de vivre ce millénaire. Il nous reste à apprendre à Être heureux.
Lyliane Jolly
Chroniqueuse pour le Mouvement Raélien Canadien.
*1 : Jordan Press, La Presse Canadienne, 3 septembre 2018
*2 : Jobs-lost-jobs-gained-what-the-future-of-work-will-mean-for-jobs-skills-and-wages.
*3 : La Géniocratie, Raël, page 43
*4 : Raëlnews Contact #360, septembre 64aH (2009), Raël, page 3
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